En date du 15 mai 2024 j’ai signé un devis pour la rénovation complète de ma salle de
bains dans la maison dont je suis propriétaire, pour un montant total de 23 245,55€ TTC comprenant la main d’oeuvre et l’ensemble des produits et matériaux qui seraient utilisés pour la réalisation des travaux. J’ai effectué 4 versements à Cogebat pour un montant total de 17 773€.
A ce jour, dix mois plus tard, force est de constater – comme je l’ai signalé à de nombreuses reprises par mail et téléphone – que le chantier est loin d’être terminé. Je fais à nouveau la liste des travaux mal faits ou pas faits du tout, et du matériel défectueux et probablement inutilisable :
- fixation des meubles bas DELPHA (vasque et tiroir) déficiente (vis arrachée du support, meubles qui basculent) ;
- montage du meuble bas DELPHA non conforme à la notice (plateau collé dépassant de la bordure arrière qui empêche sa parfaite adhésion au mur) et face inférieure dégradée après avoir été traînée au sol ;
- pose légèrement décalée de la colonne et de l’étagère attenante ;
- coupe imparfaite des baguettes d’angle des faïences ;
- retours muraux de l’entrée de salle de bains non perpendiculaires ;
- surface du bac receveur de douche souillé par des produits silicone ou peinture ;
- joints de
carrelage du sol grisés par des salissures de chantier, alors qu’ils devraient être noirs ;
- mur nouvellement peint tâché ;
- barre de soutien de la paroi de douche chromé, griffé et rayé ;
- façade d’un interrupteur noir, rayée ;
- plaquette de commande de robinetterie de douche Cristina mal posée (de travers et pas à fleur de la faïence), thermostat déréglé (34°C iso 38°C), joint sortant de son emplacement, jeu dans les boutons de commande et mauvaise position de réglage ;
- tête de douche fixée dix cm trop haut par rapport aux recommandations du fournisseur;
- évacuation apparente du siphon de lave-mains des WC en pvc au lieu d’être en laiton chromé ;
- non respect du DTU concernant la bonde du lave-mains sans trop-plein;
- pose de la tablette inférieure de douche incomplètement incrustée dans le joint de la faïence ;
- trappe d’accès à la colonne sèche, une plaque noire, non posée, était demandée ;
- murs côté chambre abîmés ;
- doute sur la fixation murale du miroir;
Un litige est en cours avec demande de médiation.
Un expert en bâtiment a été sollicité par l'entreprise, sans publier son rapport aux parties;
Un commissaire de justice a rédigé un rapport complet des malfaçons;
Quels sont les conseils pour sortir au mieux de ce cauchemar ?
Merci pour toute aide utile.